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    Shulchan Arukh, Yoreh De'ah 163

    This page gathers the commentary on one source unit: the classic commentaries as they are printed, the sources the text cites, the sages named in it and direct links back to the text.

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    Shulchan Arukh · source analysis

    Yoreh De'ah Siman 163

    Yoreh De'ah Siman 163 is a source-text unit from the Shulchan Arukh with 3 seifim. Its reading map separates the practical rule, its conditions and the points that need comparison with the surrounding text.

    What to track

    Read each seif as a separate step. Identify the action, the condition that limits it and any distinction between cases before moving to the next seif.

    Study lens

    Look for rabbinic statements and attributed teachings, a turn toward a more precise resolution. The source text remains the primary evidence; this note offers a structured way to enter it rather than replacing close reading.

    • rabbinic statements and attributed teachings
    • a turn toward a more precise resolution

    A unit-by-unit map of all 3 seifim on this page: opening words, the moves the text actually makes and a link back to that exact seif.

    1. Seif 180 words

      Opens “דין הפוסק חיטין לחייבו כשער של עכשיו.…”

      Named: רב המגיד.

    2. Seif 242 words

      Opens “הרי שהיה לו חטים ועשה הלואתו עליו…”

    3. Seif 3109 words

      Opens “אמר לו הלויני מנה א"ל מנה אין…”

    Original text

    <b>דין הפוסק חיטין לחייבו כשער של עכשיו. ובו ג' סעיפים:</b><br>מי שהיה נושה בחבירו מעות ואמר לו תן לי מעותי שאני רוצה ליקח בהם חטים א"ל צא ועשה אותם עלי כשער של עכשיו ויהיה לך אצלי חטים בהלוואה אם יש לו חטים כשיעור מעותיו מותר אפי' לא יצא השער ואם לאו אסור אפי' יצא השער (נ"י בשם רמב"ן והרב המגיד שם ושכן כתב רמב"ן ורשב"א) (ונאמן המוכר לומר שיש לו וא"צ ראייה לדבריו) (הגהות מרדכי דאיזהו נשך) כדלעיל סימן קס"ב:

    Du blé donné au prix actuel comme paiement d'une dette Lorsqu'un créancier réclame son dû à un débiteur pour acheter du blé, et que celui-ci dit au prêteur de s'informer du prix des céréales, car il veut bien être son débiteur pour une quantité équivalente de grains, alors, si l’emprunteur possède la quantité de blé nécessaire pour payer sa dette, il lui est permis de s'acquitter ainsi même si le prix n’a pas été fixé; mais s’il n’a pas assez de grains, cela est interdit. G LOSE : Lorsque le débiteur, voulant payer en céréales, dit posséder la quantité nécessaire, il est cru sans l’aide de témoins. V. § 162.

    הרי שהיה לו חטים ועשה הלואתו עליו ובא אחר זמן ואמר ליה תן לי חטים שאני רוצה למכרם וליקח בדמיהם יין א"ל צא ועשה אותם עלי יין כשער שבשוק עתה אם יש לו יין הרי זה מותר ואם לאו אסור (ר"ן ונ"י):

    Quand un prêteur réclame, pour acheter du vin, une dette provenant d’un prêt de céréales, l’emprunteur peut le prier de s’informer du prix du vin, en vue de se libérer en payant avec ce liquide; alors, si le débiteur possède assez de vin pour rembourser son créancier, cela lui est permis, mais si l’emprunteur n’en a pas assez, il ne peut user de ce mode de paiement.

    אמר לו הלויני מנה א"ל מנה אין לי חטים במנה יש לי ונתן לו חטים במנה כמו שהוא השער וחזר ולקחם ממנו בצ' (ועדיין הם שוים מאה) (ב"י בשם ת"ר) אם פרע לו לבסוף המנה בפירות מותר אבל אסור לפרוע במעות מפני הערמת רבית מאחר שא"ל תחלה הלויני מנה ואם עבר ועשה הרי הוא מוציא ממנו ק' בדין שאפי' אבק רבית אין כאן: הגה וי"א דהוי אבק רבית (טור בשם הרמב"ן והרא"ש) וכל זה לא מיירי אלא כשלא התנו מתחילה על כך אבל אם התנו מתחילה לקנות ממנו בפחות הוי רבית גמור (המ"מ פ"ה דה"מ בשם הרמב"ן והרשב"א וכן הוא בנ"י) אפילו פרע לו פירות [אסור] (נימוק"י פ' א"נ):

    Un commerçant vient demander un prêt d’une mine et le prêteur, n’ayant pas cette somme, donne à la place pour une mine de blé, selon la valeur des céréales au moment de l'emprunt; puis il rachète à son débiteur les mêmes grains pour quatre-vingt-dix dinars seulement; G LOSE : Les grains valant aussi une mine au moment du rachat ; alors l’emprunteur doit au moment de l’échéance, payer en nature, c’est-à-dire avec du blé, mais il ne doit pas donner une mine, ce qui semblerait une sorte d'intérêt pour le créancier; toutefois si le prêteur, n’écoutant pas cette interdiction, veut se faire rembourser en espèces, il peut se faire payer par voie judiciaire, car il n’y a en cela, en vérité, ni intérêt direct, ni intérêt indirect. G LOSE : D’aucuns disent que c’est un intérêt indirect. Il ne s’agit ici que du cas où il n’y a eu aucune convention entre les intéressés; mais si le prêteur est convenu avec son débiteur que celui-ci lui vendra son blé moins cher, et lui paiera ensuite sa dette en espèces, alors cela est formellement interdit, même si le débiteur veut ensuite payer en céréales, car il y aurait un intérêt direct.

    English translation: Rituel du judaïsme, translated by Jean de Pavly with the assistance of M. A. Neviasky. 1898 [fr] · unknown